Brisez 5 idées reçues sur le Cloud!

yiIDÉE REÇUE #1 — Si je met mes données dans le nuage, j’en perds le contrôle.

Si votre idée du cloud c’est votre compte gratuit GMail ou DropBox, vous n’avez pas entièrement tort.  Ce sont des services d’applications dit (SaaS) destinés au grand public pour lesquels il n’y a pas ou très peu de support.  Les compagnies qui les offrent opèrent la plupart du temps sur un modèle “freemium”:  d’un côté la version gratuite avec moins d’options et/ou de la publicité;  de l’autre, un produit payant, mieux équipé sans publicité et avec un support technique à l’appui si nécessaire.brokenbulb

Voilà la partie visible de l’iceberg.  Sous la surface se cachent des milliers de produits mieux adaptés  à des besoins spécifiques.   En 2016, AWS (Amazon) dessert près de 60% des services de cloud publique dans le monde.  De ce nombre, plusieurs sont des petites et moyennes entreprises qui hébergent des services pour leurs clients.  Du simple site Web aux bases de données complexes en passant par des apps et des jeux pour cellulaires. Rares sont ceux qui vont construire leur propre infrastructure locale.  Le “back office” a déménagé!  Et c’est pour le mieux.

Une entreprise qui, encore hier, hébergeait son serveur de courriel en arrière boutique, le fait désormais dans le cloud.  Les professionnels qui faisaient la maintenance de ce serveur sont les mêmes mais ils le font en hébergement dans le cloud.

Donc, si vous craignez d’utiliser GMail ou DropBox par soucis de contrôle ou de sécurité, sachez que vous pouvez avoir vos propres serveur dans le cloud.  Vous gardez ainsi le contrôle sur vos données.

 

erIDÉE REÇUE #2 — Les service de cloud coûtent plus cher que les infrastructures locales.

L’une des choses les plus difficiles à prévoir en informatique est le coût à long terme.  Il y a le prix des des infrastructures, les licences, les échéances sur ces licences, les services de connexion et d’hébergement, et j’en passe.   Beaucoup de gens vont rejeter le cloud par peur de s’engager dans des mensualités qu’ils ne peuvent pas contrôler.  Mais dites vous bien que si vous devez acheter des serveurs pour faire tourner vos logiciels vous vous exposez aussi à des coûts qui sont difficiles à contrôler.

 

  • La croissance et la décroissance:  Que vous les utilisez ou non, vos serveurs roulent 24/24.  Ils sont disponible à 100% de leurs puissance même si vous n’avez besoin que de 10%.  Et si par malheur vous aviez besoin de 200%, il faudra investir.
  • Vous assumez vous-mêmes les frais en cas de bris ou de vol.  Soit directement ou par le billet de vos assurances.
  • Screenshot from 2017-01-07 18:49:10Ce n’est pas un secret, les pannes sont plus fréquentes sur des serveurs personnels que chez OVH ou Amazon.  Même avec les meilleurs départements de support informatique, vous n’arriverez pas à égaler une telle performance.
  • La tendance des prix est à la baisse.  Sans entrer dans les détails, grâce à plusieurs facteurs convergents, le prix des services de cloud est en décroissance et rien ne laisse présager un changement de cap.  Référence: http://redmonk.com/rstephens/2016/08/05/iaas-pricing-patterns-and-trends/

 

sanIDÉE REÇUE #3 — Les services via Internet sont trop lents.

Il ne faut pas penser que la vitesse de transmission entre vous et votre hébergement

sera la même que celle que vous avez entre votre poste de travail et un serveur local sur un LAN.  Ce serait bien, mais on n’en est pas encore là.  La réalité, est que les services que vous mettrez sur le cloud seront adaptés à cette infrastructure.  La vitesse de transmission entre votre ordinateur et le serveur devient un facteur négligeable. Pour vous en convaincre, voici trois situations communes:

A – Le partage de fichiers:  Aujourd’hui, les outils de synchronisation de fichiers comme OwnCloud vous permettent de maintenir à jour de grandes quantités de fichiers à des coûts ridiculement bas.  Et ce, même pour plusieurs individus et appareils.  L’idée qu’une seule copie maîtresse d’un fichier doit exister sur un serveur centralisé et seule cette copie soit valide est révolue.  A l’aide d’algorithme solide et bien conçus, plusieurs copies du même fichiers sont distribuées et maintenues à jours sur chaque ordinateur.  Chacun peut travailler localement et c’est souvent plus rapide que sur un disque partagé à travers un LAN standard.

B – Les bases de données:  La synchronisation de fichiers est mal indiquée pour les fichiers qui changent d’état souvent; comme les bases de données.  L’engin de synchronisation aurait du mal à maintenir le rythme.  Dans de tel cas, non seulement les données sont hébergées dans le cloud mais le système gestion de bases de données aussi.   Les usagers peuvent accéder à la base de donnée via une interface Web traditionnelle, via des applets Java ou simplement par l’intermédiaire d’un service de bureau à distance comme celui de Microsoft, Xen ou Citrix.  Les possibilités sont infinies.

C – Les imprimantes:  On pense à tort que ce qui est long quand on imprime de gros documents, c’est la transmission.  Détrompez-vous! Ce qui est le plus long c’est le rendu.  Le temps que peut prendre un document à se mettre en conformité avec le format et le protocole d’impression exigé par votre imprimante est de loin supérieur au temps nécessaire qu’il prendra  pour se rendre à l’imprimante.  S’il provient du cloud et que votre instance virtuelle a la puissance nécessaire pour produire rapidement un bon rendu, vous pourriez même voir une augmentation de la vitesse d’impression.

 

siIDÉE REÇUE #4 — Parce que c’est dans le cloud, je ne peux pas faire de backup.

En fait, c’est l’inverse, les outils de backup sont plus faciles à déployer dans le cloud que sur un serveur local.  En plus, ils sont moins sujet à l’erreur humaine.  Par exemple, sur EC2 de Amazon vous pouvez dégager des clichés de votre disque dur en quelques secondes.  Si vous désirez conserver  une copie de vos fichiers sur votre ordinateur personnel,  vous pouvez lancer des services de synchronisation de façon sporadique.  Des outils comme rsync ou Duplicati sont tout indiqués pour ce travail.

 

wuIDÉE REÇUE #5 — Je ne peux pas savoir qui a accès à mes données.

Qu’il s’agisse  d’un service de cloud ou non, c’est un peu la même chose.  Ce n’est pas parce que votre serveur est dans une armoire informatique qu’il est moins susceptible d’être consulté par des gens non autorisés.  Pensez-y!  Votre internet est probablement connecté 100% du temps ce qui rend votre serveur tout aussi vulnérable sur votre réseau LAN que dans le cloud.  En fait, si le serveur de votre entrepcrise est dans vos bureaux, il est plus probable que des gens non autorisés puissent accéder à la console que s’il était dans le cloud.

 

Voilà! J’espère avoir pu vous être utile.
Si vous avez des questions ou des commentaires, c’est le bon endroit.

Louis Cayer
Fondateur et Président de OpenCanopea.com

 

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